Elodie M Photographie
Un autre regard
Photographier, une manière d'être au monde
A travers la photographie, je cherche à saisir ce qui échappe souvent au regard. Des fragments du quotidien, un mouvement dans la nature, une présence humaine, une trace laissée dans la ville.
Je marche, j’observe, je m’arrête sur ces instants simples ou le monde semble respirer autrement. Chaque image devient une mémoire fragile, un morceau de vie suspendu, une rencontre silencieuse avec ce qui est là.
Mon regard se pose avec douceur sur ces paysages du réel, humains, naturel ou urbain, avec l’envie de révéler la beauté discrète de l’ordinaire.
Une photographie est un secret sur un secret. plus elle vous en dit, moins vous en savez.
DIANE ARBUS
Qui suis je ?
Je m’appelle Elodie.
Je vis à Salon de Provence et je photographie le monde comme on feuillette un livre de souvenirs.
Depuis toujours, je regarde, j’observe.
Les visages, les lumières, les silences entre deux instants.
Petite, je ne m’ennuyais jamais. Mon imagination remplissait les espaces vides. Les films, les livres m’emportaient ailleurs et les détails du quotidien devenaient des histoires que j’écrivaient.
J’ai grandi avec cette sensation étrange que le temps passe trop vite et que certains moments mériteraient d’être retenus un plus longtemps.
Peut-être que tout à commencé de là…
Mon parrain me photographiait souvent lorsque j’étais enfant. Sans le savoir, il m’a appris que l’on pouvait garder un fragment de vie entre ses mains. Une image comme une empreinte du temps. Puis à 12 ans, j’ai eu mon premier appareil photo.
Plus tard, j’ai étudié la photographie à Marseille.
Cela fait aujourd’hui plus de seize ans que je marche avec mon appareil comme on marche avec son carnet de notes.
Je ne sais pas vraiment définir mon style.
Je n’aime pas rentrer dans des cases, les émotions ne rentrent jamais dedans.
Je préfère photographier comme on écrit : avec des silences, des respirations, des fragments de poésie.
La vie m’a parfois bousculée. Elle m’a appris à regarder autrement. A voir la beauté fragile des choses simples. A comprendre que le lumière existe aussi dans les endroits ou l’on pensait ne trouver que de l’ombre.
J’aime profondément le noir et blanc.
Les photographes d’autrefois.
Les images qui semblent hors du temps.
La photographie a quelque chose de magique : un fragment de seconde arraché au monde, figé pour toujours.
Aujourd’hui, j’ai ouvert mon studio STELO394 à Salon de Provence. Mais au-delà du travail, je continue de photographier pour moi. Pour chercher, pour ressentir, pour raconter.
Dans mes images, j’aime aussi laisser entrer les mots.
Les mots qui jouent avec les images, les mots qui murmurent entre les lignes.
Photographier, pour moi, c’est cela…
Laisser mon esprit vagabonder, capturer l’éphémère et accepter que certaines images plaisent… et que d’autres soient simplement libres.